L'Hebdo #8

Publié le par Nico




dimanche 02 avril 2006

Oui mai(s)

Confus et désynchronisé, le Chi' n'aura ravis vendredi que son ennemi juré. Et le Medef sans doute. Dieu que la vie politique et ses calculs alambiqués sont imprévisibles.

Chicpe2"Oui mais" a donc susurré l'homme des 82%, annonçant la "promulgation sans application" de la bombe à retardement à l'ironique dénomination de "loi sur l'égalité des chances" ; cela sans convaincre plus de 38% des français. "Oui à mai (68)" aurait été plus explicite. Le CPE sera dès demain matin applicable (puisque publié au JO et ne nécessitant qu'une inscription de cet acronyme sur une feuille blanche entre un employeur et un jeune précaire embauché). Paradoxalement ce contrat du 3° type semble n'être dans cet abracadabrantesque contexte voué qu'à faire "Pschiiiit". Un Pschiiiit tonitruant asséné dans une cacophonie pire que celle de 97 et au prix d'un désaveux général que seuls quelques villepenistes sur le retour soutiennent encore, comme d'autres célèbrent le souvenir funeste d'un Waterloo de la réforme. 83% des français sont opposés à ce projet injuste (au point de n'être apparu constitutionnel qu'aux "sages" umpistes de notre plus haute instance de validation législative). Pas un seul syndicat ne sa dit prêt à discuter d'autre chose que d'un retrait du dit Contrat Promis à l'Enlisement. Putain de calculs à la hussarde !


Celui qui n'a jamais été élu et qui est convaincu que la France se "prend" comme l'on saisi des hanches offertes se dissout lui-même dans ses propres rafarinades. Galouzeau a beau "entendre ceux qui manifestent mais entendre aussi ceux qui ne manifestent pas", l'homme qui s'est lui même imposé à Matignon comme d'autres s'immolent à petit feu aura omis d'écouter le pays qu'il entend gouverner. Ce bruyant pays dont l'opposition politique renaît de ses propres cendres. Pendant ce temps Sarko exulte, la Gauche change de braquet, et les fronts contestataires rayonnent comme nul ne le pensait possible il y a 45 jours de cela. Non, l'intervention de Jacques Chirac n'a pas rassuré. Non, le CPE et son alter (in)ego CNE ne survivront pas à la vox populi dorénavant féroce. Tous les gouvernements qui ont reculé face à la pression populaire sont tombés aux élections suivantes sous notre bientôt défunte 5° république. Prenons le pari que ce retrait qui ne dit pas son nom verra sombrer plus qu'un camp. C'est un peu de nos institutions, si malmenées par l'absence de concertation et autres passages en force abscons qui brûle en ce printemps aux tragiques giboulées démocratiques. C'est, au-delà, peut-être un pan entier de notre modèle qui s'effondre tout bonnement. Nul "Grenelle" ne sauvera le projet de société d'une droite aculée dont le nouveau héros récurant trône place Beauvau, un symbole de plus : fut un temps d'autres cénacles abritaient nos marionnettistes.
Mai68Plus qu'une fin de règne, c'est un déclin rédhibitoire auquel nous assistons. Celui d'une génération, de ces procédés, de ces référents. Car ne nous y trompons pas : ce n'est pas réformer qui demeure impossible en France. La France, celle qui aujourd'hui dresse à nouveau des barricades et qui, à l'instar de ses aînés, escompte bien prendre en main son avenir, appelle de toutes ses forces une transformation en profondeur de son "chemin de vie". Une transformation qui nécessitera le renouvellement de ses élites, politiques, syndicales, économiques, artistiques et intellectuelles, mais aussi de ses matrices et c'est bien cela qui je joue en ce moment. Et à ce petit jeu néo-citoyen ce n'est pas d'un "élu" salvateur dont le pays a besoin mais d'une véritable entente pragmatique sur le long terme. La démocratie d'opinion n'aime rien moins que les sourdes oreilles accrochées à une calvitie idéologique. Le jour ou le volcan dont l'éruption n'a pas fini de faire trembler les pavés nationaux s'éteindra, c'est une pays entier qui se réveillera d'un sommeil dont les ronflements et les soubresauts de plus en plus visibles n'auront échappé à personne. Si ce n'est ceux qui nous gouvernent et n'ont vraisemblablement retenu ni 2001, ni ce NON à un projet mercantile global, ni sa frange bannie, incendiaire à son tour en novembre dernier. Douce France, chantait Trenet, caricature d'un monde en transe. Ton enfance s'agace de vieillir sans rêve...

Que 2007 semble loin à ceux qui foulent ton si riche terroir, sans ride mais pas sans rage.

4avril

mercredi 29 mars 2006

Fruits mûrs et autres DLC démocratiques.

[chronique décousue de réflexions en-train-nées > brouillon en wifi]

Il avait réussit un exploit, un de ceux que l’on ne réalise pas deux fois. Il avait volé la vedette à Nicolas Sarkosy. Oh ! ça n’a pas duré : le sondage à paraître ce 1° avril dans le FigMag accorde 29% (soit - 7 points pour DDV) contre 48% (+ 4 points) de cote de popularité aux deux ‘fangios’ du gouvernement…


Il en est sorti lessivé, par la petite porte, s’étant mis à dos population et parlementaires. Il ? Dominique Galouzeau le Hussard de Villepin. L’homme du discours historique à l’ONU. Il ? Le «xième» premier ministre d’une France si difficilement gouvernable. Il ? Oui, lui seul. Car c’est seul et avec le seul appui de ses proches collaborateurs que DDV a commis le CPE. Ce contrat de plus que nul (même le Medef !) n’attendait. Ce contrat, à jamais entaché de précarité. Ce contrat non discuté, non concerté, non admis.
Ci-gît Dominique Waterloo De Villepin. Et pendant ce temps Intérim et CDD prolifèrent : + 400% pour ce premier en 10 ans, + 188% pour les CDD.

Ce qui se joue pour nombre des candidats à la présidentielle est « à la hauteur » de l’enjeu pour la France. Sans ce fabuleux gâchis nourri d’absence de concertation en matière sociale DDV se sentait des ailes, l’UMP se connaissait deux héros que seule une guerre fratricide pourrait faire tomber. Nous y voilà. La gauche fourbit ses armes (« EVA » de Martine Aubry, mais aussi « contrat de transition » proposé ce jour par DSK) ; elle empile ses candidats potentiels. « La France marche aux projets » martèle un Chevènement qui aura noté que celle-ci marche sur les projets avec d’autant plus de fougue ! Mais regardons le casting annoncé. L’essentiel des prétendants (non-totalement largués dans les sondages) sont cinquantenaires : une première depuis très longtemps chez nous ! Sarko (52) ou DDV (54) ? Ségo (54) ou DSK (58) ? Ces faux jeunes seront-ils à la hauteur du CPE qu’ils visent ? C’est à souhaiter, d’après le dernier rapport de l’OCDE (portant sur ses 30 pays membres) 15% des 15-24 ans en France ne sont ni employés ni à l’école (un record seulement battu par la Turquie et la Slovaquie).

Mai681A l’heure où j’écris ces lignes [TGV Bordeaux-Paris le mercredi 29 mars] je suis coupé de toute info en temps réel et ne sais si le conseil Constitutionnel aura retoqué le projet de loi sur « l’égalité des chances » et son fumeux article 8. Ce serait le plus juste (cette disposition voté à la va-vite par le parlement donne à une classe d’âge des droits différents sur le marché du travail ce qui, en soi, est déjà non constitutionnel). Bien sûr ce ne sont pas quelques malheureux e-mail qui pèseront. Alors, what next ? La seule issue démocratique et qui permettrait de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain (et Galouzeau dans l’élan) s’appelle Chirac (oui, quand on a plus que cela..). Elu par les quatre-cinquièmes du corps électoral en 2002 dans un rôle de porte parole de la concorde et d’apaisement, le Président de la République pourrait faire usage de l’article 10 (second alinéa) de la constitution et exiger que ce texte soit à nouveau délibéré et étudié par le parlement, ce qui éviterait un retrait qui jetterait DDV aux oubliettes de la République tout en permettant la suspension nécessaire à une reprise des débats dans un climat apaisé. Chaque jour qui passe, le vieil homme se fait rappeler par son ex-conseiller dissolu combien il « doit » le soutenir. Reste que le Chi’ a une autre pouliche sous le coude et que cela pèsera. C’est qu’elle doit composer avec bien des ambitions, notre démocratie.

***

Quittons un instant notre Gaule pour se rendre en Israël. Avec la très courte victoire de Kadima, c’est une génération politique que l’on enterre. Nétanyahou et le Likoud sont au plus bas. Le souvenir de Sharon perdure. Et maintenant ? Face à eux le Hamas piétine a fédérer les énergies constructives (il y en a !)  afin de sortir de l’unilatéralisme dont Israël devra à nouveau se parer, pour son plus grand malheur, sans interlocuteur pragmatique et crédible [chez lui] en face. Un autre défi à la démocratie et à a paix…

Aux Etats-Unis (à l’instar de la blogosphère française qui réclame plus de vérité, n’en déplaise à beaucoup), ce sont les attentats du 11 septembre 2001 qui sont au centre des débats. Débats autour du procès du vraisemblablement largement mythomane Moussaoui qui se veut le héraut vilipendé par ses pairs d’une Al Quaeda qui voit ses petites frappes jugées s’en prendre au sommet de la nation. ‘Bush versus Hamdam’ : l’ex chauffeur de Ben Laden n’est pas le premier à attaquer Washington devant la cour suprême (cf : ‘Rasul vs Bush’ en juin 2004 qui avait permis aux détenus de Guantanamo de contester leur détention). L’enjeu ? déterminer si oui ou non une commission spéciale, sorte de  tribunal de guerre ‘light’ (en terme de droit de la défense) doit et peut juger les terroristes liés au 11 septembre ou, puisque rien ne le justifie et que l’Etat Major ne le réclame pas, s’il faut s’en remettre à l’habeas corpus, si malmené par l’actuel gouvernement tout autant que par le congrès. En gros : le Président peut-il aménager le droit ? Et plus encore : est-on en « guerre » ? Vaste débat. Vaste défi démocratique.

Elle n’aura pas, cette démocratie – que nous avons cru model universel et exportable – connu ce jour, encore, de grande victoire. Elle, sa cousine Républicaine, sa sœur Justice et son demi-frère Egalité sont devenus les punching-ball d’un temps ou tout serait possible et ou rien ne se fait sans heurt. L’on bégaie, se retourne rarement, n’avons pas la vue qui porte bien loin. Et pourtant notre époque est celle d’un temps où tout va plus vite, propageant plus loin et plus fort chaque raté démocratique, comme chaque échappée belle. Un temps interconnecté, global, marketé, tragique en bien des heures. Un temps de crise.
Le temps des c(e)rises.
Mûres.

play

Aux mails, citoyens !

Republiques_backVous êtes pour, ou contre, le CPE ? Vous refusez que ce dossier se rêgle dans la rue ou pour de sordides calculs politiques démagogues ? "Etant donné que ce sera LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, une de nos Institutions [ndlr : si ce n'est la plus fondamentale], qui décidera en dernière instance, le rejet ou non du Contrat de Première Embauche dit CPE [et/ou non la loi qui l'encadre], je vous invite tous et toutes à faire valoir vos doléances, vos espérances et vos critiques en écrivant directement à : webmestre@conseil-constitutionnel.fr ainsi qu'à diffuser et à communiquer l'info. Il nous reste quelques heures pour faire valoir nos droits civiques. Bien du courage à tous ! Emulation : Ici ! Là-bas !" Sur ChampG, chez vous (?!) etc...

NB > Vos mails ne seront sans doute pas "lus" au sens propre dans leur intégralité (ce qui est à déplorer mais c'est sans doute un autre débat) mais n'hésitez pas à envoyer par ce biais ne serait-ce qu'un lien pointant vers un article/une discussion, chez vous, traitant du CPE ;)

Le bac à sable

C'est un bout de verdure où serpente une rivière. Un flanc de je ne sais quoi chamarré de touches sombres dans lequel couraient les nuages. De la lumière éparse des premières heures d'été s'échappaient fugaces la musique et les derniers échos tambourinants de l'hiver gascon qu'il avait choisi. Et vagabondait le souvenir d'une enfance hirsute contée par les milles odeurs des ronciers conquérants.

CollineDans ce jardin où s'ébrouaient jadis mes rêves de Starky et Hutch, quand le vent faisait danser la balançoire et qu'à l'aurore paissaient les chevreuils habituels, mon père aimait scruter l'horizon encore sauvage du gamin que j'étais et celui de sa terre, au destin arrachée. Il se disait que de ces collines comme des colères de la vie, je gravirai bosses et pièges. Il se répétait, papa, que ses chimères n'étaient de ses yeux délavés que le triste reflet ou l'espoir larvé.

Quand je serai père du haut de ma montagne je veux imaginer, à mon tour paysan d'une friche-alchimie, les nombreux obstacles offerts à la fougue intacte de ma progéniture. Et du bout du pied dans le gravier parsemé de tons de gris dégradés, je ferai s'échapper le gibier chapardeur dans le souffle du matin. J'irai dans ces même ronciers à mon tour forger le labyrinthe escarpé qui conduit au sommet où s'égarent les nains aventuriers. Et ainsi de suite comme la vigne du gel renaît, boucler le complexe nœud dessiné depuis ce bout de verdure au sein duquel serpentait le dit chemin d'eau vive. Depuis la nuit des temps. A flanc de je ne sais quoi.

Peur, insoumission et fumigènes

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Photojournalism'not dead. Photo-poésie dans la tourmente par Carie & co.

mardi 28 mars 2006

A-t-on le droit de poser des questions sur des sujets "sensibles" ? Le cas du 11 septembre

Stopasking[je reproduis ici l'article écrit par Carlo Revelli qui s'appuie et rebondit sur les reflexions nées de la diffusion le 18 mars dernier sur Nues puis sur Agoravox du reportage "Loose Change" et de la publication d'éléments nouveaux qui bousculent la thèse officielle sur certains points concernant les attaques du 11 septembtre 2001. Chez Agoravox et pour tous ses auteurs, dont je suis, il y aura un avant et un après Loose Change...]

"Après la controverse suscitée aux Etats-Unis par le film de Dylan Avery questionnant la version officielle des attentats du 11 septembre 2001, une nouvelle controverse, beaucoup plus médiatisée, se développe depuis vendredi 24 mars autour des propos publics de l’acteur Charlie Sheen posant à son tour des questions sur les explications officielles et notamment sur les causes de l’effondrement des tours. Voir à ce sujet l’émission de CNN au cours de laquelle Charlie Sheen exprime son point de vue ainsi que les nombreuses reprises dans les médias anglophones comme sur FoxNews. Le sujet semble tellement sensible que certains grands médias ont aussitôt attaqué l’acteur en s’en prenant à sa vie privée, sans tenter de répondre aux questions qu’il pose.

En France, suite aux articles d’Agoravox, certains journalistes ont vivement critiqué le fait même d’avoir repris le film de Dylan Avery, selon le principe qu’il alimente les «théories conspirationnistes» et risque de donner de fausses informations aux lecteurs. D’autres, encore plus «inspirés», ont profité de cette occasion pour critiquer AgoraVox après avoir ironisé en long, en large et en travers sur les médias citoyens quelques jours auparavant. Par ailleurs, un des fondateurs de Libération, a essayé de mettre en perspective AgoraVox au travers de son expérience. Au-delà de certaines attaques trop personnelles, il est toujours intéressant d’être à l’écoute des critiques qu’on vous formule car, d’une manière ou d’une autre, elles permettent toujours de progresser même quand on ne les partage pas.

Pour revenir à la polémique sur le 11 septembre, un sondage de la CNN nous montre que plus de 83% des téléspectateurs et internautes donnent raison à l’initiative de Charlie Sheen. Sur AgoraVox, 85% de ses lecteurs ont jugé intéressant l’article qui montre la vidéo de Dylan Avery. Ces chiffres ne sont naturellement pas statistiquement représentatifs de l’ensemble de la population mais fournissent une tendance assez marquée. Néanmoins, dans le cas de la CNN plus de 53.000 personnes ont participé au vote (à mettre en perspective avec les 1.000 personnes qui participent à un sondage politique par exemple, même si dans ce dernier cas la fiabilité des résultats est, en principe, censée être assurée par l’utilisation de quotas représentatifs de la population).

La question est bien là : les médias citoyens (voire collaboratifs ou pronétaires, vu que le terme «citoyen» semble agacer certains) ont-ils le droit de poser des questions sur des sujets sensibles, ou doivent-ils s’abstenir et se ranger systématique derrière la «pensée unique» de certains grands médias ou du «politiquement correct» des organisations officielles? Doivent-ils au contraire continuer à poser des questions qui dérangent? Présenter des faits et des documents (même controversés) pour et contre telle ou telle théorie, et permettre à chacun de se faire une opinion?

Telle est la question que se posent les fondateurs d’AgoraVox ainsi que les rédacteurs les plus impliqués dans le fonctionnement du site qui en débattent activement depuis plusieurs jours au sein du forum des rédacteurs et qui ont souhaité prolonger leur réflexion sur le site web. Quel est l’avis des autres rédacteurs et des lecteurs d’Agoravox  [ndlr : et le vôtre] sur ce point ?"


Charlie Sheen sur FoxNews

[A suivre les réponses de quelques auteurs du "média citoyen", reproduites ici - d'ici ce soir, je n'ai pas une seconde ce matin - de façon anonyme puisque tous n'étaient pas prêts à voir republier online ces débats "privés", ce que je respecte...]


> Ci-dessus : Petit rappel en 3 mn chrono.

> *
Retrouvez cet article et ses commentaires sur Agoravox le media citoyen*



EDIT > Dossier Spécial 11 septembre et "journalisme citoyen" :

- (18 mars 06) Premier article dans la blogosphère française sur Nues
- (20 mars 06) Premier article en Une sur Agoravox
- (20 mars 06)
Premier debriefing et débat sur Nues et illustration
- (21 mars 06) Article contradictoire et débat sur Agoravox
- (28 mars 06) Retour après 8 jours sur cette expérience
sur Agoravox ; article repris ici sur Nues
Bonus > la parodie de Tristan ;)

Retrouvez dans ces articles, leurs trackbacks et leurs commentaires les liens vers les autres discussions relatives à ce "dossier".

A noter > le premier article d'Agoravox est resté en tête des articles les plus lus et les plus envoyés sur YahooNeews une semaine durant (il est à ce jour toujours dans la liste des 5 premiers, 10 jours après). Paradoxalement si de nombreux journalistes en France et au Québec se sont intéressés à ces publications, aucun quotidien ou magazine francophone n'a à cette date franchi le pas d'une publication dans ces propres pages "imprimées".
Depuis le 24 mars, le débat aux États-Unis semble relancé...

Commentaire anonyme croisé ce matin : "Ceux qui savent se trompent, seuls ceux qui doutent se rapprochent de la verité. Il faut chercher pour trouver et non decider de ce que l’on sait." (...)

lundi 27 mars 2006

Un coin de ciel bleu...

Ciel
En raison de travaux 'Nues' devrait rester vierge de tout nouvel article ce jour. Si j'ai beaucoup de chance, vous découvrirez sa V2 dans les jours qui viennent. Dans le cas inverse tous les cas, je vous retrouve demain ici-même pour un "vous devriez savoir" que je vous promets croustillant. Beau début de semaine ;)
[
photo par Diego Guidi]

EDIT > Rendez-vous pris dans 1 mois pour 'Nues 2.0' (ça va, ça fait tendance présenté comme ça ?!) sous SPIP, développé par TiBlond
, avec un site enfin en adéquation avec mes rêves de blogueur... Un peu farfelu  ! Jusque-là ne changez rien et on se retrouve demain ;)
EDIT 2 > "Vous devriez savoir" (article) reporté au minima de 24 à 48h compte tenu de l'actualité


Dernières brêves de Nues :

  • La Fabrique Démocratique
  • "Je suis une femme, Irakienne de 24 ans. J'ai survécu à la guerre. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir"
  • Abdul Rahman...
  • Puisqu'on est "jeunes et cons"...
  • CPE > Petite histoire et grands secrets
  • La banlieue contre la rue : une (di)vision politique
  • La Liste Noire des Compagnies Aériennes
  • Correspondance quasi privée
  • CPE, manifestations et "emploi à vie" vue des States
  • LooseChange911
  • Publié dans nues

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