EDiFiant

Publié le par Nico









 
 
5 millions de français ont plébiscité la privatisation d'EDF.
65% du capital (salariés inclus).
Autant de comptes à rendre.
Autant de preuves de l'attachement national au capitalisme.
L'une des plus belle entreprise de France a "réussi" son entrée en bourse.
Un gros coup !
 
Pour ma part je doute.
Va-t-on vers un scénario à la californienne ?
Fallait-il, d'autant plus dans le contexte actuel, privatiser le géant nucléaire ?
Who's next ?
 
Quoi qu'en disent les français,
In fine ils achètent, acceptent.
(un salarié sur deux a acheté des actions !)
J'y ai personnellement songé également,
Mais pour quoi ?
 
Pour ne pas laisser filer l'électricité de France en d'autres mains ?
Pour revendre dans les jours ou les heures qui suivent ?
Pour une hypothétique retraite (rires jaunes) ?
Qu'en est-il de la responsabilité de l'actionnariat ?


 
 
7% des français ont pris le pouvoir à EDF.
Qu'en feront-ils ?




Publié dans nues

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nico 18/11/2005 14:29

...Ou le cas GDF, dont l'action a pris 23% avant que son rendement ne soit divisé par deux. Et sans "catastophe" non plus à ce jour. Ce que cette situation met en lumière, c'est aussi ce qu'illustre cet appel entendu la semaine dernière à la banque : "madame X, oui, c'est madame Y, votre banquière, juste pour vous signaler que j'ai acheté des actions EDF pour vous, je les revendrai la semaine prochaine... Oui je me suis permise... Oui n'ayez crainte c'est une bonne affaire."

Pour qui ?
Pour Edf ?
Le petit actionnaire ?
La banque ?
La France ?
Moi qui suit usager (pardon, on dit "client" maintenant) et non actionaire ?

shanti 18/11/2005 14:13

Je ne peux pas répondre à toutes tes questions mais voici les propos d'un homme interviewé par un journaliste :
"je suis contre la privatisation mais j'ai quand même acheté des actions".

Ce que la suite ne dit pas, c'est de savoir s'il a acheté pour spéculer (comme le fait la plupart des personnes) ou par patriotisme économique.

Ce qui se passe pour France Telecom peut nous renseigner sur l'avenir d'EDF. C'est un peu la pagaille mais pas le chaos annoncé par les plus pessimistes.